Nouvelles Récentes 
Influence des facteurs environnementaux sur la
densité des bancs de zostère marine et la biomasse
dans trois baies du Canada atlantique - thèse de
maîtrise en sciences - Timothy Roberts
Timothy Roberts, étudiant en maîtrise
ès sciences à la Faculté de foresterie et de
gestion environnementale de l'Université du
Nouveau-Brunswick à Fredericton (N. -B.), a
étudié l'influence des facteurs environnementaux sur
la densité et la biomasse des herbiers de zostère
(Zostera marina L.) dans trois baies du Atlantique
Canadien.
Les bancs de zostère marine dans trois baies de
l'Atlantique, Tabusintac (N. -B.), Malpeque (Î. -P.
-É.) et Humber Arm (NL) ont été
étudiés à l'aide des données de
Seagrassnet et du Programme de surveillance de la communauté
aquatique (PSCA). Les données incluaient la biomasse en
dessus et en dessous du substrat, la densité des pousses, le
pourcentage de couverture et la hauteur du couvert
végétal. Les caractéristiques physiques de
chaque baie, comme la température, la salinité et le
type de sédiments, ont également été
prises en compte pour évaluer l'effet des conditions
environnementales de chaque baie sur les bancs de
zostère.
Cette étude fournit une méthodologie
potentiellement utile pour analyser les données de
SeagrassNet, afin de mieux comprendre les impacts et les facteurs
qui influencent l'état des bancs de zostère
surveillés dans la région.
Cliquez ici pour lire la thèse de
Timothy Roberts. (anglais seulement)
Mayday, mayday, mayday… la conservation du
Saint-Laurent sort du radar
Jérôme Spaggiari, coordonateur en conservation
à la SNAP
Québec
L’ensemble
des études scientifiques nous rappelle que la santé
des océans se degrade. L’estuaire et le golfe du
Saint-Laurent ne font pas exception, cependant récemment
plusieurs décisions gouvernementales nous avaient rendu
optimistes quand au possible développement d’un futur
réseau d’aires marines protégées —
AMP.
La concertation
entre les parties prenantes, dans le cadre du Plan d’action
Saint-Laurent, s’opère selon plusieurs
mécanismes dont le Forum
Saint-Laurent. Le premier Forum avait
identifié que la conservation des milieux
d’intérêt écologique était une
priorité et proposait d’aborder cette question lors du
second Forum prévu les 6 et 7 novembre dernier.
Convaincus que le Plan
d’action Saint-Laurent constitue une voie
privilégiée de l’atteinte des objectifs
gouvernementaux de protéger 10% de leur territoire marin
d’ici 2020 (et même 2015 pour le Québec), nous
avions placé beaucoup d’espoir dans cette rencontre.
Nous pensions qu’elle constituait une occasion unique de
promouvoir publiquement plusieurs projets intéressants comme
l’étude concernant
une AMP aux îles de la Madeleine ou la planification
systématique de la conservation (travail présentement
mené en collaboration avec l’UQAR) dont
l’importance est capitale au moment où
l’Évaluation
environnementale stratégique sur la mise en valeur des
hydrocarbures dans les bassins d'Anticosti, de Madeleine et de la
baie des Chaleurs (EES2) s’apprête
à livrer ses conclusions.
Quelle ne fût pas notre
déception de constater que les organisateurs avaient choisi
de restreindre la réflexion à l’étude de
quatre projets de conservation, individuellement exemplaires, mais
bien trop localisés pour nous aider à bâtir une
gestion intégrée (entre acteurs mais aussi
géographiquement) de la diversité des milieux
écologiques d’importance de cet
écosystème unique. Les organisateurs avaient choisi
de mettre l’accent sur les milieux naturels terrestres et
côtiers alors que le Saint-Laurent évoque
généralement des milieux aquatiques. Et finalement
alors que la mise en œuvre concertée d’un
réseau d’aires marines protégées est
unanimement reconnue comme une solution efficace et prioritaire,
aucune place n’avait officiellement était
réservée à ce sujet.
Les participants ont toutefois pris
la liberté d’évoquer la dimension marine du
fleuve, la nécessité de planifier spatialement les
usages sur l’ensemble du territoire, le besoin d’agir
à la mise en œuvre d’un réseau d’aires
marines protégées ou encore le
sous-financement chronique des organismes communautaires etc. Nous
espérons que les actes du forum rendront compte de la
richesse des interventions des participants. Nous espérons
également qu’afin de poursuivre ces discussions et de
leur trouver des solutions, le Comité
de concertation sur les aires marine
protégées prévu par le Plan
d’action Saint-Laurent sera prochainement créé
et efficacement mis au travail.
Quelques jours après, nous
avons heureusement pu contribuer au colloque L’heure
juste sur la santé des océans organisé
par Québec Océan. Outre d’excellentes
conférences scientifiques et une stimulante table ronde
intitulée Science, océans et
société, Québec
Océan a offert au grand public une
soirée avec la rameuse Mylène
Paquette,
l’humoriste-océanographe Boucar
Diouf et le professeur d’océanographie
Louis Fortier. L’organisme, qui regroupe
près de 200 scientifiques, a produit
une déclaration qui
rappelle le rôle important des aires marines
protégées dans l’amélioration de la
résilience de nos océans ainsi que la
nécessité de travailler sur un projet concerté
pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent notamment dans
le contexte pressant de l’exploitation de ses ressources
naturelles.
Novembre est le mois du
recrutement pour le Conseil de conservation du
N-B
Joignez-vous au CCNB pour célébrer la
première semaine du mois du recrutement pour le CCNB! Le
CCNB, un organisme qui existe pour ses membres, est à
l’avant-plan de l’action écologique depuis 1969.
Les campagnes du CCNB visant à protéger notre air,
nos terres et notre eau sont menées par un personnel peu
nombreux et dévoué. En tant qu’organisme de
bienfaisance, nous dépendons de nos membres et de gens comme
vous pour assurer l’indépendance dont nous avons
besoin pour prendre la parole en faveur de
l’environnement.
Les nouveaux membres, les membres qui renouvellent leur
adhésion et les donateurs seront inscrits chaque semaine
à un tirage pour courir la chance de gagner un
panier-cadeaux!
Pour devenir membre :
1. Remplir le formulaire en ligne à http://www.conservationcouncil.ca/First-Sub-Menu/members.aspx.
2. Téléphoner au 506-458-8747 ou au 1-866-367-7070 ou
envoyer un courriel à pour recevoir un
formulaire d’adhésion.
Les cotisations sont les suivantes : 15 $
(étudiant/aîné/personne à faible
revenu); 30 $ (particulier); 40 $ (famille); 55 $
(association).
Vous pouvez faire
un don au Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, qui est
un organisme de bienfaisance enregistré qui émet des
reçus d'impôt. Alors que le temps des Fêtes
s'approche à grands pas, CanaDon
collabore avec Visa pour aider les Canadiens à éviter
la cohue du magasinage des Fêtes - et à maximiser
leurs dons! À compter du 1er novembre 2012, Visa fera un don
ponctuel de 10 $ lorsque les donateurs prendront de nouveaux
arrangements pour offrir des dons mensuels sur CanaDon.
Chaque semaine durant notre mois de recrutement de membres, nous
mettrons en vedette un domaine de priorité et d’action
différent du CCNB pour vous informer sur notre travail. En
cette première semaine, nous nous penchons sur le
programme de conservation de la forêt :
Le CCNB travaille pour promouvoir la gestion écologique
communautaire de la forêt acadienne.
Collaboration avec les Premières nations
Avant la colonisation, le Nouveau-Brunswick était le
territoire de la Confédération des Wabanakis avec ses
forêts primaires et ses fleuves majestueux.
Aujourd’hui, le Nouveau-Brunswick ne possède plus de
grands blocs de forêt naturelle intacte à
l’extérieur des parcs et nous continuons à
asperger nos terres avec des produits chimi- ques pour
empêcher la repousse naturelle des arbres afin de cultiver
des plantations.
Le personnel du programme de conservation de la forêt a
participé avec l’Assemblée des chefs des
Premiè- res nations du Nouveau-Brunswick et avec la
Confédération traditionnelle des Wabanakis à
des assemblées pour partager nos inquiétudes et nos
perspectives. Nous avons été invités par la
Première nation de St Mary à titre de conseillers
pour participer à une rencontre qu’elle avait
organisée pour des responsables de l’administration
sur les questions de la conservation forestière. Les
relations entre les Premières nations et les administrations
provin- ciale et fédérale ont lieu dans le cadre des
traités sur la paix et l’amitié, étant
donné que les terres n’ont jamais été
cédées à la Couronne.
Levée le voile sur l’état de la
forêt
Le CCNB a fait des recherches, a cartographié et
publié des images satellites de l’état de notre
couvert forestier qui révèlent l’étendue
des coupes à blanc et l’absence de grands blocs de
forêt intacte. Nous avons aussi obtenu et distribué
des cartes de l’étendue de l’utilisation
d’herbicides sur les terres de la Couronne au Nouveau-
Brunswick.
Travaux avec les collectivités forestières
Les résidents de la municipalité rurale de la
Haute-Miramichi ont gagné leur vie dans la forêt
depuis plus de deux siècles, mais peu d’entre eux
peuvent le faire aujourd’hui après la fermeture des
moulins et la perte des marchés des propriétaires de
lots boisés à cause de la concurrence du bois moins
cher provenant de nos forêts publiques qui est octroyé
aux industries. Aujourd’hui, les résidents de la
Haute-Miramichi aspirent à gérer la pre- mière
forêt communautaire au Nouveau-Brunswick. Le CCNB travaille
avec la communauté pour aider à faire de ce
rêve une réalité. Notre cartographie de la
forêt publique à l’intérieur des
frontières de la municipalité a permis aux
résidents d’identifier les occasions que recèle
leur forêt comme la production de têtes de violon, de
champignons et de sirop d’érable et
l’écotourisme.
L’engagement de la population est ressorti comme
priorité suite à la présentation de Jennifer
Gunter de l’Association de la foresterie communautaire de la
C.-B.; cette présentation comportait la projection
d’un film, la distribution d’un dépliant
d’information et d’un questionnaire à tous les
980 résidents de la Haute-Miramichi, la production
d’une vidéo se concentrant sur l’utilisation de
la forêt par la population locale, le défi des 7
merveilles de la collectivité de la Haute-Miramichi et son
Festival forestier. Prochaine étape : la planification
d’une vision d’une forêt
communautaire dans la Haute- Miramichi.
Visitez : La
Forêt Acadienne
Pour d’autres renseignements :
Action CCNB
180, rue St. John
Fredericton (N.-B.)
E3B 4A9
Tél. : 506-458-8747
Téléc. : 506-458-1047
Courriel :
Merci pour votre soutien!
Le potentiel de la collaboration : la
réalisation de nos buts
Atelier sur la santé des enfants et l’environnement au
NB
22 novembre, 2012 -
9h - 16h30 New Maryland Centre,
754 New Maryland Highway, New Maryland
N’attendez pas. C’est le temps de collaborer!
Profitez du tarif préférentiel de
la préinscription par le
14 novembre; inscrivez-vous dès maintenant!
« Il faut une communauté pour élever un
enfant » est une expression bien connue; il faut en
effet toute une communauté d’organisations et de
personnes impliquées pour garantir que les enfants
bénéficient d’un environnement salubre dans
lequel ils peuvent vivre. Les participants au Collectif sur
la santé des enfants et l’environnement travaillent
comme une communauté pour protéger d’une
façon holistique la santé et le bienêtre des
enfants du NB. Joignez-vous à cette communauté
au séminaire « Le pouvoir de la
collaboration ».
Clickez ici pour
plus d'information ou pour vous enregistrer.
Lancement
de Zones côtières et changement
climatique :
le défi de la
gestion intégrée
15/11/2025
Dans le cadre du projet de L’ARUC — Défis des
communautés côtières (DCC) le livre Zones
côtières et changement climatique : le
défi de la gestion intégrée sera
lancé le vendredi 18
novembre 2011 à 9 h 30 au local B-015 du Pavillon
Rémi-Rossignol de l’Université de Moncton,
Moncton, Nouveau-Brunswick. Des professeurs des trois campus de
l’Université de Moncton participeront à cet
événement.
 L’approche de la gestion
intégrée des zones côtières est apparue
en opposition à l’approche unisectorielle de la
gestion des ressources afin de pallier aux nombreux stress
posés sur les écosystèmes par les
activités humaines. Plus de 700 projets de gestion
côtière intégrée ont eu lieu
aujourd’hui dans différents pays du monde.
Malgré cela, la dégradation des milieux côtiers
n’a pas été freinée. Elle se poursuit
même à un rythme alarmant. Il y a donc urgence de
trouver des approches de gestion qui proposent des solutions
viables.
Ce lancement est sous la coprésidence de Lisa Roy, doyenne
de la Faculté des arts et des sciences sociales et de
Céline Surette, directrice de la maîtrise en
études de l’environnement.
Les participants pourront se procurer l’ouvrage sur place ou
à la Librairie acadienne au coût de 28 $.
Renseignements : Omer Chouinard ( [email protected]),
(506) 858-4761
Vous pouvez également vous procurer le livre auprès
de la maison d'édition.
Vous pouvez trouver plus d'information à propose de
l'ARUC-DCC et le rôle de la Coalition-SGSL sur ce site Internet.
Le nouveau bureau de la
Coalition-SGSL!
22/04/2026
Le 20 avril 2010, la Coalition-SGSL a emménagé dans
ses nouveaux locaux dans le pavillon Irène Léger de
l'Université de Moncton, Campus de Shippagan. Nous sommes
heureux de commencer une nouvelle relation avec le campus de
Shippagan.
Visionnez des photos de notre nouvelle maison
mère!
Notre nouvelle adresse est:
Coalition pour la viabilité du Sud du golfe du
Saint-Laurent
PIL 047B, Université de Moncton, Campus de Shippagan
218, boul. J.-D.-Gauthier
Shippagan, N.-B. E8S 1P6
La Coalition-SGSL impliquée
dans une alliance de recherche
des
communautés côtière pour les cinq prochaines
années.
07/04/2026
Moncton, le 7 avril 2010 — Le Conseil de
recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) vient de
décerner une subvention de un million de $ à M.
Steve Plante, professeur en développement
régional à l’Université du Québec
à Rimouski. Cette annonce fait suite à
l’ouverture d’un appel de projets portant sur les
grands enjeux environnementaux canadiens dans le cadre de son
programme sur les Alliances de recherches
université-communauté (ARUC). Cette ARUC,
intitulée : Défis des communautés
côtières de l’estuaire et du golfe du
Saint-Laurent à l’heure des changements
climatiques, nous permet « d’entreprendre pour
les cinq prochaines années une programmation de recherche
dynamique qui tiendra compte de la réalité des
partenaires et des chercheurs impliqués dans cette
aventure », souligne monsieur Plante. La direction de ce
projet est assumée par le professeur Steve Plante de
l’UQAR et par Madame Chantal Gagnon, de la Coalition
pour la viabilité du sud du Golfe du Saint-Laurent. Celle-ci
y voit « une occasion stimulante de reconnaitre
l’expertise des organisations concernées par la
gestion de l’eau et les risques côtiers dans
l’élaboration d’outils d’accompagnent des
communautés». Cette double direction, assumée
par un membre universitaire et un membre du milieu communautaire,
permet de solidifier l’ancrage territorial des travaux qui
seront entrepris.
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