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Mayday, mayday, mayday… la conservation du Saint-Laurent sort du radar
 
Jérôme Spaggiari, coordonateur en conservation à la SNAP Québec
 
L’ensemble des études scientifiques nous rappelle que la santé des océans se degrade. L’estuaire et le golfe du Saint-Laurent ne font pas exception, cependant récemment plusieurs décisions gouvernementales nous avaient rendu optimistes quand au possible développement d’un futur réseau d’aires marines protégées — AMP.

La concertation entre les parties prenantes, dans le cadre du Plan d’action Saint-Laurent, s’opère selon plusieurs mécanismes dont le Forum Saint-Laurent. Le premier Forum avait identifié que la conservation des milieux d’intérêt écologique était une priorité et proposait d’aborder cette question lors du second Forum prévu les 6 et 7 novembre dernier.

Convaincus que le Plan d’action Saint-Laurent constitue une voie privilégiée de l’atteinte des objectifs gouvernementaux de protéger 10% de leur territoire marin d’ici 2020 (et même 2015 pour le Québec), nous avions placé beaucoup d’espoir dans cette rencontre. Nous pensions qu’elle constituait une occasion unique de promouvoir publiquement plusieurs projets intéressants comme l’étude concernant une AMP aux îles de la Madeleine ou la planification systématique de la conservation (travail présentement mené en collaboration avec l’UQAR) dont l’importance est capitale au moment où l’Évaluation environnementale stratégique sur la mise en valeur des hydrocarbures dans les bassins d'Anticosti, de Madeleine et de la baie des Chaleurs (EES2) s’apprête à livrer ses conclusions.

Quelle ne fût pas notre déception de constater que les organisateurs avaient choisi de restreindre la réflexion à l’étude de quatre projets de conservation, individuellement exemplaires, mais bien trop localisés pour nous aider à bâtir une gestion intégrée (entre acteurs mais aussi géographiquement) de la diversité des milieux écologiques d’importance de cet écosystème unique. Les organisateurs avaient choisi de mettre l’accent sur les milieux naturels terrestres et côtiers alors que le Saint-Laurent évoque généralement des milieux aquatiques. Et finalement alors que la mise en œuvre concertée d’un réseau d’aires marines protégées est unanimement reconnue comme une solution efficace et prioritaire, aucune place n’avait officiellement était réservée à ce sujet.
Les participants ont toutefois pris la liberté d’évoquer la dimension marine du fleuve, la nécessité de planifier spatialement les usages sur l’ensemble du territoire, le besoin d’agir à la mise en œuvre d’un réseau d’aires marines protégées ou encore le sous-financement chronique des organismes communautaires etc. Nous espérons que les actes du forum rendront compte de la richesse des interventions des participants. Nous espérons également qu’afin de poursuivre ces discussions et de leur trouver des solutions, le Comité de concertation sur les aires marine protégées prévu par le Plan d’action Saint-Laurent sera prochainement créé et efficacement mis au travail.

Quelques jours après, nous avons heureusement pu contribuer au colloque L’heure juste sur la santé des océans organisé par Québec Océan. Outre d’excellentes conférences scientifiques et une stimulante table ronde intitulée Science, océans et société, Québec Océan a offert au grand public une soirée avec la rameuse Mylène Paquette, l’humoriste-océanographe Boucar Diouf et le professeur d’océanographie Louis Fortier. L’organisme, qui regroupe près de 200 scientifiques, a produit une déclaration qui rappelle le rôle important des aires marines protégées dans l’amélioration de la résilience de nos océans ainsi que la nécessité de travailler sur un projet concerté pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent notamment dans le contexte pressant de l’exploitation de ses ressources naturelles.
 


Novembre est le mois du recrutement pour le Conseil de conservation du N-B

Joignez-vous au CCNB pour célébrer la première semaine du mois du recrutement pour le CCNB! Le CCNB, un organisme qui existe pour ses membres, est à l’avant-plan de l’action écologique depuis 1969. Les campagnes du CCNB visant à protéger notre air, nos terres et notre eau sont menées par un personnel peu nombreux et dévoué. En tant qu’organisme de bienfaisance, nous dépendons de nos membres et de gens comme vous pour assurer l’indépendance dont nous avons besoin pour prendre la parole en faveur de l’environnement.

Les nouveaux membres, les membres qui renouvellent leur adhésion et les donateurs seront inscrits chaque semaine à un tirage pour courir la chance de gagner un panier-cadeaux!

Pour devenir membre :

1. Remplir le formulaire en ligne à http://www.conservationcouncil.ca/First-Sub-Menu/members.aspx.

2. Téléphoner au 506-458-8747 ou au 1-866-367-7070 ou envoyer un courriel à info@ccnbaction.ca pour recevoir un formulaire d’adhésion.

Les cotisations sont les suivantes : 15 $ (étudiant/aîné/personne à faible revenu); 30 $ (particulier); 40 $ (famille); 55 $ (association).

Vous pouvez faire un don au Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, qui est un organisme de bienfaisance enregistré qui émet des reçus d'impôt. Alors que le temps des Fêtes s'approche à grands pas, CanaDon collabore avec Visa pour aider les Canadiens à éviter la cohue du magasinage des Fêtes - et à maximiser leurs dons! À compter du 1er novembre 2012, Visa fera un don ponctuel de 10 $ lorsque les donateurs prendront de nouveaux arrangements pour offrir des dons mensuels sur CanaDon.

Chaque semaine durant notre mois de recrutement de membres, nous mettrons en vedette un domaine de priorité et d’action différent du CCNB pour vous informer sur notre travail. En cette première semaine, nous nous penchons sur le programme de conservation de la forêt :

Le CCNB travaille pour promouvoir la gestion écologique communautaire de la forêt acadienne.

Collaboration avec les Premières nations

Avant la colonisation, le Nouveau-Brunswick était le territoire de la Confédération des Wabanakis avec ses forêts primaires et ses fleuves majestueux. Aujourd’hui, le Nouveau-Brunswick ne possède plus de grands blocs de forêt naturelle intacte à l’extérieur des parcs et nous continuons à asperger nos terres avec des produits chimi- ques pour empêcher la repousse naturelle des arbres afin de cultiver des plantations.

Le personnel du programme de conservation de la forêt a participé avec l’Assemblée des chefs des Premiè- res nations du Nouveau-Brunswick et avec la Confédération traditionnelle des Wabanakis à des assemblées pour partager nos inquiétudes et nos perspectives. Nous avons été invités par la Première nation de St Mary à titre de conseillers pour participer à une rencontre qu’elle avait organisée pour des responsables de l’administration sur les questions de la conservation forestière. Les relations entre les Premières nations et les administrations provin- ciale et fédérale ont lieu dans le cadre des traités sur la paix et l’amitié, étant donné que les terres n’ont jamais été cédées à la Couronne.

Levée le voile sur l’état de la forêt

Le CCNB a fait des recherches, a cartographié et publié des images satellites de l’état de notre couvert forestier qui révèlent l’étendue des coupes à blanc et l’absence de grands blocs de forêt intacte. Nous avons aussi obtenu et distribué des cartes de l’étendue de l’utilisation d’herbicides sur les terres de la Couronne au Nouveau- Brunswick.

Travaux avec les collectivités forestières

Les résidents de la municipalité rurale de la Haute-Miramichi ont gagné leur vie dans la forêt depuis plus de deux siècles, mais peu d’entre eux peuvent le faire aujourd’hui après la fermeture des moulins et la perte des marchés des propriétaires de lots boisés à cause de la concurrence du bois moins cher provenant de nos forêts publiques qui est octroyé aux industries. Aujourd’hui, les résidents de la Haute-Miramichi aspirent à gérer la pre- mière forêt communautaire au Nouveau-Brunswick. Le CCNB travaille avec la communauté pour aider à faire de ce rêve une réalité. Notre cartographie de la forêt publique à l’intérieur des frontières de la municipalité a permis aux résidents d’identifier les occasions que recèle leur forêt comme la production de têtes de violon, de champignons et de sirop d’érable et l’écotourisme.

L’engagement de la population est ressorti comme priorité suite à la présentation de Jennifer Gunter de l’Association de la foresterie communautaire de la C.-B.; cette présentation comportait la projection d’un film, la distribution d’un dépliant d’information et d’un questionnaire à tous les 980 résidents de la Haute-Miramichi, la production d’une vidéo se concentrant sur l’utilisation de la forêt par la population locale, le défi des 7 merveilles de la collectivité de la Haute-Miramichi et son Festival forestier. Prochaine étape : la planification d’une vision d’une forêt communautaire dans la Haute- Miramichi.

Visitez : La Forêt Acadienne

Pour d’autres renseignements :

Action CCNB
180, rue St. John
Fredericton (N.-B.)
E3B 4A9
Tél. : 506-458-8747
Téléc. : 506-458-1047
Courriel : info@ccnbaction.ca

Merci pour votre soutien!

Le potentiel de la collaboration : la réalisation de nos buts
Atelier sur la santé des enfants et l’environnement au NB


22 novembre, 2012 - 9h - 16h30
New Maryland Centre, 754 New Maryland Highway, New Maryland


N’attendez pas.  C’est le temps de collaborer!  Profitez du tarif préférentiel de la préinscription par le 14 novembre; inscrivez-vous dès maintenant!

« Il faut une communauté pour élever un enfant » est une expression bien connue; il faut en effet toute une communauté d’organisations et de personnes impliquées pour garantir que les enfants bénéficient d’un environnement salubre dans lequel ils peuvent vivre.  Les participants au Collectif sur la santé des enfants et l’environnement travaillent comme une communauté pour protéger d’une façon holistique la santé et le bienêtre des enfants du NB.  Joignez-vous à cette communauté au séminaire «  Le pouvoir de la collaboration ».
Clickez ici pour plus d'information ou pour vous enregistrer.
Conférenciers 
  • Hon. Hugh Flemming, Ministre de la Santé (invité)
  • Dr. Eilish Cleary, Recommandations sur l'exploitation du gaz de schiste
  • Pulvérisez tous préjugés - Expositions aux pesticides chez les enfants: les liens avec les déficits de quotient intellectuel et l'hyperactivité, Maryse Bouchard, Université de Montréal (par Skype)
  • Science préoccupante; hauts risques potentiels - Expositions environnementales précoces et associations avec des maladies chroniques : obésité et diabète, Kathleen Cooper, Canadian Environmental Law Association

    Discussion: le droit des enfants à un environnement sain
  • Christian Whalen, Bureau du défenseur des enfants et de la jeunesse
  • Robert Peterson, Ecojustice (par Skype)
  • Animatrice: Bonnie Hamilton-Bogart, Results Planning Ltd.

    Points saillants
  • Réseau d’action : résultats d’évaluation: « Mesures appréciables vers la solution de défis et des enjeux complexes de la santé des enfants et de l’environnement »
  • Le potentiel du travail en équipe - Les équipes du Collectif sur la santé des enfants et l’environnement ont atteint de nouveaux sommets. Cet atelier consolidera ces succès en fournissant des occasions de travailler ensemble face à face et d’incorporer les nouveaux venus dans nos efforts en cours.


Avez-vous des questions? Demandez!
Contactez Lynne Duplessis au nben@nben.ca ou 506-855-4144

Lancement de Zones côtières et changement climatique :
                                                                               le défi de la gestion intégrée
15/11/2011
 
Dans le cadre du projet de L’ARUC — Défis des communautés côtières (DCC) le livre Zones côtières et changement climatique : le défi de la gestion intégrée sera lancé le vendredi 18 novembre 2011 à 9 h 30 au local B-015 du Pavillon Rémi-Rossignol de l’Université de Moncton, Moncton, Nouveau-Brunswick. Des professeurs des trois campus de l’Université de Moncton participeront à cet événement.
 
L’approche de la gestion intégrée des zones côtières est apparue en opposition à l’approche unisectorielle de la gestion des ressources afin de pallier aux nombreux stress posés sur les écosystèmes par les activités humaines. Plus de 700 projets de gestion côtière intégrée ont eu lieu aujourd’hui dans différents pays du monde. Malgré cela, la dégradation des milieux côtiers n’a pas été freinée. Elle se poursuit même à un rythme alarmant. Il y a donc urgence de trouver des approches de gestion qui proposent des solutions viables.
 
Ce lancement est sous la coprésidence de Lisa Roy, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales et de Céline Surette, directrice de la maîtrise en études de l’environnement.
 
Les participants pourront se procurer l’ouvrage sur place ou à la Librairie acadienne au coût de 28 $.
 
Renseignements : Omer Chouinard (omer.chouinard@umoncton.ca), (506) 858-4761

Vous pouvez également vous procurer le livre auprès de la maison d'édition.

Vous pouvez trouver plus d'information à propose de l'ARUC-DCC et le rôle de la Coalition-SGSL sur ce site Internet.



Le nouveau bureau de la Coalition-SGSL!
22/04/2010
 
Le 20 avril 2010, la Coalition-SGSL a emménagé dans ses nouveaux locaux dans le pavillon Irène Léger de l'Université de Moncton, Campus de Shippagan. Nous sommes heureux de commencer une nouvelle relation avec le campus de Shippagan.
 
Visionnez des photos de notre nouvelle maison mère!
 
Notre nouvelle adresse est:
 
Coalition pour la viabilité du Sud du golfe du Saint-Laurent
PIL 047B, Université de Moncton, Campus de Shippagan
218, boul. J.-D.-Gauthier
Shippagan, N.-B. E8S 1P6


La Coalition-SGSL impliquée dans une alliance de recherche 
des communautés côtière pour les cinq prochaines années.
07/04/2010
 
Moncton, le 7 avril 2010 —  Le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) vient de décerner une subvention de un million de $ à M. Steve Plante, professeur en développement régional à l’Université du Québec à Rimouski. Cette annonce fait suite à l’ouverture d’un appel de projets portant sur les grands enjeux environnementaux canadiens dans le cadre de son programme sur les Alliances de recherches université-communauté (ARUC). Cette ARUC, intitulée : Défis des communautés côtières de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent à l’heure des changements climatiques, nous permet « d’entreprendre pour les cinq prochaines années une programmation de recherche dynamique qui tiendra compte de la réalité des partenaires et des chercheurs impliqués dans cette aventure », souligne monsieur Plante. La direction de ce projet est assumée par le professeur Steve Plante de l’UQAR et par Madame Chantal Gagnon, de la Coalition pour la viabilité du sud du Golfe du Saint-Laurent. Celle-ci y voit « une occasion stimulante de reconnaitre l’expertise des organisations concernées par la gestion de l’eau et les risques côtiers dans l’élaboration d’outils d’accompagnent des communautés». Cette double direction, assumée par un membre universitaire et un membre du milieu communautaire, permet de solidifier l’ancrage territorial des travaux qui seront entrepris.



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60 Celtic Lane
Stratford, Î.-P.-É.
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